Une insuffisance qualitative ou quantitative de la ration alimentaire nécessaire à un bon fonctionnement de l’organisme peut entraîner de très nombreuses maladies, plus graves les unes que les autres, et souvent liées à des carences nutritionnelles. Mais cette insuffisance peut installer chez l’individu des conséquences bien plus graves, comme un état de faiblesse psychologique qui l’empêche de s’épanouir. En tout cas, quelle que soit la maladie due à la faim, c’est dans la plupart des cas la mort que va trouver l’affamé, s’il n’est pas soigné et nourri rapidement. Il est donc important que chacun d’entre nous sache ce que plusieurs millions de personnes dans le monde endurent en ce moment même.
Il faut tout d’abord savoir que les besoins quotidiens d’un homme en bonne santé sont de 2400 calories par jour, de 1830 pour un enfant de 7 ans et de 2900 pour un adolescent de 15 ans (Un grand nombre de pays africains ont une moyenne de 1700 calories digérées par jour, hommes, femmes et enfants confondus).
Les principales maladies dues à des carences nutritionnelles:
Une alimentation équilibrée fournit à l’organisme tous les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement : les vitamines, par exemple, sont des substances organiques indispensables pour un bon développement, l’organisme étant en général incapable de les élaborer lui-même. Une carence nutritionnelle entraine alors des infections multiples.
Le kwashiorkor : « Maladie de l’enfant sevré quand son cadet vient de naître »est la traduction de Kwashiorkor en dialecte ashanti du Ghana. C’est est une maladie qui touche principalement les enfants et qui résulte d’une alimentation pauvre en protéines. C’est en Afrique tropicale et équatoriale qu’elle est sévit le plus, mais on le retrouve également dans tous les pays en voie de développement. Le kwashiorkor touche essentiellement les enfants entre 6 mois et 3 ans, au moment du sevrage (arrêt de l’allaitement maternel). En effet, tant que l’enfant est alimenté par le lait maternel (qui apporte une alimentation équilibrée et riche en protéines), il ne montre pas de déséquilibre protéïnique ; Après le sevrage, l’enfant adopte la nourriture essentiellement végétale des adultes comprenant de la bouille de céréales, de tubercules ou de bananes, plantains pauvres en protéines. Ce sont là les premiers signes de la maladie. A cette période de sa vie, l’enfant a d’énormes besoins en protéines, pour une croissance normale. La maladie du kwashiorkor s’associe également à une carence en certains minéraux comme le fer, le zinc ou les vitamines.
Les enfants présentent alors de nombreux symptômes, tels l’apathie, l’anorexie, la fonte musculaire, des pâleurs ; un retard de croissance, l’Oedème (gonflement) des membres inférieurs, le ballonnement abdominal (s’accompagnant d’une augmentation de volume du foie) avec stéatose (surcharger graisseuse), des lésions cutanées, des troubles psychomoteurs... L’évolution de cette maladie est mortelle et sans traitement, c’est pourquoi il faut à tout prix éviter l’infection dès ce plus jeune âge.

La maladie du béribéri est fréquemment observé en Extrême-Orient, et plus généralement dans les pays en voie de développement où elle est surtout due à la consommation de farine de riz dépourvue de vitamine B1. Dans les pays développés, la carence en vitamine B1 touche principalement les alcooliques et les personnes qui suivent un régime particulier (baisse de l'apport, diminution de l'absorption ou du stockage).
Le béribéri se caractérise par des troubles sensitifs, circulatoires et sécrétoires. On distingue alors deux formes du béribéri. La première est celle du béribéri sec, qui atteint le système nerveux de trois sortes : la neuropathie périphérique (caractérisée par une diminution des fonctions sensitives et des réflexes ainsi qu’une paralysie affectant le plus souvent les membres inférieurs), l'encéphalopathie de Wernicke (béribéri cérébral caractérisée par une incoordination des mouvements volontaires, une détérioration mentale et un état de confusion global qui peut progresser vers le coma et la mort), puis le syndrome de Korsakoff (caractérisé par une amnésie, une baisse de la capacité d'apprentissage et, habituellement, une fabulation). Le second type d’atteinte est le béribéri humide, caractérisé par une vasodilatation qui entraîne une augmentation du débit cardiaque, une insuffisance cardiaque et une rétention de sodium et d'eau. Dans ce type d’atteinte, la lésion cardiaque peut conduire à la mort parfois en quelques heures ou en quelques jours.
Pour y remédier, il faut donc que la victime absorbe le plus rapidement possible un certain nombre de vitamines, dont la thiamine.

Il faut tout d’abord savoir que les besoins quotidiens d’un homme en bonne santé sont de 2400 calories par jour, de 1830 pour un enfant de 7 ans et de 2900 pour un adolescent de 15 ans (Un grand nombre de pays africains ont une moyenne de 1700 calories digérées par jour, hommes, femmes et enfants confondus).
Les principales maladies dues à des carences nutritionnelles:
Une alimentation équilibrée fournit à l’organisme tous les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement : les vitamines, par exemple, sont des substances organiques indispensables pour un bon développement, l’organisme étant en général incapable de les élaborer lui-même. Une carence nutritionnelle entraine alors des infections multiples.
- Le kwashiorkor
Le kwashiorkor : « Maladie de l’enfant sevré quand son cadet vient de naître »est la traduction de Kwashiorkor en dialecte ashanti du Ghana. C’est est une maladie qui touche principalement les enfants et qui résulte d’une alimentation pauvre en protéines. C’est en Afrique tropicale et équatoriale qu’elle est sévit le plus, mais on le retrouve également dans tous les pays en voie de développement. Le kwashiorkor touche essentiellement les enfants entre 6 mois et 3 ans, au moment du sevrage (arrêt de l’allaitement maternel). En effet, tant que l’enfant est alimenté par le lait maternel (qui apporte une alimentation équilibrée et riche en protéines), il ne montre pas de déséquilibre protéïnique ; Après le sevrage, l’enfant adopte la nourriture essentiellement végétale des adultes comprenant de la bouille de céréales, de tubercules ou de bananes, plantains pauvres en protéines. Ce sont là les premiers signes de la maladie. A cette période de sa vie, l’enfant a d’énormes besoins en protéines, pour une croissance normale. La maladie du kwashiorkor s’associe également à une carence en certains minéraux comme le fer, le zinc ou les vitamines.
Les enfants présentent alors de nombreux symptômes, tels l’apathie, l’anorexie, la fonte musculaire, des pâleurs ; un retard de croissance, l’Oedème (gonflement) des membres inférieurs, le ballonnement abdominal (s’accompagnant d’une augmentation de volume du foie) avec stéatose (surcharger graisseuse), des lésions cutanées, des troubles psychomoteurs... L’évolution de cette maladie est mortelle et sans traitement, c’est pourquoi il faut à tout prix éviter l’infection dès ce plus jeune âge.

- La cécité
- Le béribéri
La maladie du béribéri est fréquemment observé en Extrême-Orient, et plus généralement dans les pays en voie de développement où elle est surtout due à la consommation de farine de riz dépourvue de vitamine B1. Dans les pays développés, la carence en vitamine B1 touche principalement les alcooliques et les personnes qui suivent un régime particulier (baisse de l'apport, diminution de l'absorption ou du stockage).
Le béribéri se caractérise par des troubles sensitifs, circulatoires et sécrétoires. On distingue alors deux formes du béribéri. La première est celle du béribéri sec, qui atteint le système nerveux de trois sortes : la neuropathie périphérique (caractérisée par une diminution des fonctions sensitives et des réflexes ainsi qu’une paralysie affectant le plus souvent les membres inférieurs), l'encéphalopathie de Wernicke (béribéri cérébral caractérisée par une incoordination des mouvements volontaires, une détérioration mentale et un état de confusion global qui peut progresser vers le coma et la mort), puis le syndrome de Korsakoff (caractérisé par une amnésie, une baisse de la capacité d'apprentissage et, habituellement, une fabulation). Le second type d’atteinte est le béribéri humide, caractérisé par une vasodilatation qui entraîne une augmentation du débit cardiaque, une insuffisance cardiaque et une rétention de sodium et d'eau. Dans ce type d’atteinte, la lésion cardiaque peut conduire à la mort parfois en quelques heures ou en quelques jours.
Pour y remédier, il faut donc que la victime absorbe le plus rapidement possible un certain nombre de vitamines, dont la thiamine.
- Le scorbut

- La pellagre
- La rachitisme
Il ne faut bien sûr pas oublier que des maladies dues à la faim aboutissent très souvent à la mort de l’individu, enfant plus souvent qu’adulte.
L’étude des conséquences médicales de la faim révèle une gravité et une étendue catastrophique de ce problème mondial, touchant aussi bien les habitants des pays riches et développés que ceux des pays les plus pauvres, qui restent tout de même, comme constatés, majoritaires. La faim est donc à l’origine de très nombreuses maladies graves qui attaquent plus particulièrement les enfants en bas âge, leur organisme étant encore peu résistant et leurs défenses faibles. C’est pourquoi il y a dans des pays (surtout l’Afrique) un important taux de mortalité infantile, ce qui est inadmissible de nos jours.